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vendredi 30 janvier 2026

Son ENFANCE l'appelle (4)

« Mon enfance m'appelle sur des plages de sable, 
Mon enfance m'appelle sur des plages dorées, 
Sur elles sont venues s'inscrire, impitoyables, 
De nombreuses années... » 
Mon Enfance m'appelle, 1979, Serge Lama. 

Son enfance l'appelle sur des plages de sable... Né pratiquement sur l'une d'elles, il lui faudrait bien des lignes pour raconter, d'une part, l'apparente continuité, l'invariance de la mer et du sable, et d'autre part, l'évolution finalement dans une échelle si courte du temps, de l'occupation de cet espace par l'Homme lui-même condamné à croître puis à déchoir, à changer avec le temps, à se transformer presque jusqu'à la métamorphose d'une chrysalide en linceul. 

«... Quelle neige est déjà tombée dans mes cheveux ?
Les hommes ne sont-ils nés que pour devenir vieux ?.. » 
Mon Enfance m'appelle, 1979, Serge Lama. 

Une idée de St-Pierre avec le camping côté plage. 

Une idée du camping sauvage de Saint-Pierre. 

Au delà des joncs piquants, refuges des criquets, libellules et moustiques, il a grandi avec les baraques sur la “ dune ” (1), le marabout de Thérèse de Coursan, les tentes bleues ou vertes sinon orange des touristes sur le sable mouillé faisant sourire les locaux pour leurs scènes de ménage plus spontanées, et surtout rapport au coup de mer du 15 août où ils devraient mamer (avoir les pieds dans l'eau) ; la partie de croquet ou sa version “ Tour-de-France ”, le cahier de vacances ; avant souper, en spectateurs, les parties de pétanque des grands qui se détendent de la journée (partis au travail à mobylette ou à moto) puis la lampe acétylène qu'on allume au crépuscule, les nuées de moustiques si le vent se pose (expression du voisin Paulou qui avec sa mère Marie, dite « Marie Croustet » parce qu'elle récupérait le pain sec pour la volaille, ne manquait jamais une saison à la mer). 
Et la large piste laissée libre pour les camions de glace ou de pêches du Roussillon, le boulanger ou le marchand de cèbe de Nézignan ; plus rares, les ventes promotionnelles de journaux et revues en lots ; le bloc de cabinets avec le robinet d'eau et toujours sa file d'attente ; le petit cirque familial pratiquement de chaque soir
Sinon, à toujours s'accompagner de la mer des bateaux qui passent (un cabotage qu'on ne voit plus, il me semble), qui font sortir la paire de jumelles, de la mer en chanson de Trénet ; les périodes de Cers, la prétendue durée des 3-6-9 jours avec le sable qui vole, le bain écourté et les bouées et ballons poussés vers le large, les journées réussies, dites « de mer », avec les brises du marin ou vent d'Espagne l'après-midi rendant les heures de digestion théorique plus dures à patienter dans l'attente de la baignade ; les jeux, trous et châteaux sur la grève, et mon pauvre cousin Jacky (1952-2007) qui cabussait si bien pour les couteaux... 

À Pissevaches, un des canaux anti-char des Allemands. 


Et quand nous ne jouions pas, les balades, le ramassage de coquilles, des variétés d'escargots qu'on ne voit plus, après les baraques sur pilotis de Pissevaches, sinon la pêche aux crabes, aux soles et de la friture de jols dans les canaux anti-char des Allemands ; parfois une incursion clandestine vers la zone des culs nus... d'où, entre nous, les hommes auraient dus être bannis... 

Mais c'est déjà sortir de l'enfance, la puberté ouvrant la porte de l'adolescence avant une jeunesse voyant obligatoirement changer le rapport avec l'été sur la plage, les années d'éveil au Monde...     

(1) La dune... quelle dune ? Pour les simples occupants que nous étions, une ligne, un bourrelet de sable sec peut-être d'une cinquantaine de centimètres de hauteur, coupé cependant par les chemins d'accès dans les joncs, recherché car formant une protection frontale contre le traditionnel coup de mer du 15 août ; afin de garder la place, dans le respect des emplacements voisins (nous concernant, des Nissanais), on y montait les baraques un bon mois avant les vacances. 
La dune... quelle dune ? Dans le « Guide du Naturaliste dans le Midi de la France », 1. La mer, le littoral, chez Delachaux et Niestlé, 1961, réédition de 1983, suite à l'explication technique des dunes de souillère ou d'un grau intermittent, les professeurs Hervé Harant (1901-1986) et Daniel Jarry (1929-2025) citent « La Langue des Pêcheurs du Golfe du Lion », d'Arthrey, 1964, de Louis Michel (1913-1975), montpelliérain comme eux, entièrement bilingue languedocien-français. À propos de la dune, chez nos pêcheurs, on distingue l'arénal ou montilha, dune côtière ordinaire mouvante (Les Montilles, plage sur la commune de Vendres, Hérault), de la mota, dune fixée et boisée comme, sauf erreur, dans l'étang de Pissevaches.   
Saint-Pierre-la-Mer, commune de Fleury,_département_Aude_-_aerial_view 2021 under the Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 International license. Authors Raimond Spekking & Elke Wetzig... Peut-être d'une sauvagerie plus flagrante que celle du camping sauvage...

mercredi 26 août 2020

L’ÉTÉ SUR LA DUNE EST BIEN INQUIET (suite) / Fleury-d'Aude en Languedoc

"... Mais la dernière des fées cherche sa baguette magique
Mon ami, le ruisseau dort dans une bouteille en plastique
Les saisons se sont arrêtées aux pieds des arbres synthétiques
Il n'y a plus que moi..." Francis Cabrel.


  Pas de mateur, pas d'amateurs. Je n'ai rien vu sinon les oyats, les yuccas fleuris, les centaurées et quelques lis de mer dont la beauté surprenante réjouit l'âme. Et derrière, parallèle à la côte, précédant la sansouire de salicornes piquée de ci de là des bouquets mauves des saladelles, le canal antichars des Allemands pour prévenir un débarquement, toujours pas enseveli sous le sable, toujours en eau. Derrière encore, la mer verte des pampres sur ce plan incliné d'alluvions si favorable à la vigne que les "châteaux" et campagnes, piquetés sur le piémont crétacé de la Clape se sont bien gardé d'empiéter.   
 
"Je vis dans une maison sans balcon, sans toiture
Où y a même pas d'abeilles sur les pots de confiture
Y a même pas d'oiseaux, même pas la nature
C'est même pas une maison..." Francis Cabrel. 

Encore cette chanson de Cabrel "Répondez-moi". Est-ce un hasard ? Déjà en 1981, il relevait le non-sens qu'il y a à s'entasser dans les "cages à lapins" des villes. Et si sa vision en est poétiquement éthérée, lui dont le cœur
"... rêvait de champs d'étoiles et de pluie de jonquilles
Pour s'abriter aux épaules des filles..."

elle implique la nature, l'humain mourant parce qu'il se coupe de cette vie naturelle. Aujourd'hui, ce qui a rajouté au malaise est que la nature, la planète se meurent aussi par la faute de l'homme !

Mais pourquoi, plutôt que de se cantonner à une réserve cauteleuse, ne défend-on pas ceux qui ont une vision d'avance, ces chamans, ces druides et sorciers, ces lanceurs d'alerte ? Non, on les laisse écraser par les intérêts en jeu, le fric à court terme et notre complicité à laisser faire alors que les nécromants porteurs de mort sont ceux qui, mensongèrement, ne veulent rien voir et qui, par leur position, influent viralement sur la passivité des veaux (De Gaulle), ces adeptes sectaires de la messe chloroformée du vingt heures à la télé d’État ! Je pense à Claude Allègre (et à Trump dans sa lignée)... comme quoi il ne suffit pas d'être ministre et socialiste pour être intelligent !
Ouf ! c'est fou ce qui passe par la tête s'il n'y a pas un joli cul à voir dans les dunes ! Oh pardon, ça m'a échappé ! La dune justement, moins large, moins haute, elle inquiète. Sans tamaris, à peine un olivier de Bohême... Est-ce à tort ? Ne suis-je pas allé assez loin ? Plus loin encore me reviennent les vers de Maurice Puel, le poète de Vias, mon professeur de français-latin en 1963... (à suivre) 

mercredi 14 août 2019

LE VENT SUR LA DUNE A LE CŒUR ÉMU... (avant-dernier volet) / St-Pierre-la-Mer


Au fil de la visite, le spécimen de cette espèce toujours insatisfaite qu'on dit "humaine" avec une acception du terme pour la dédouaner à moindre frais de ses turpitudes, prenant plaisir à redécouvrir la dune au pays natal mais qui, sans le réaliser, en voudrait toujours plus, espère revoir une fleur rare à ce qu'il croit, aussi royale que magnifique, et pas que dans son souvenir. 



Entre les troncs blanchis, échoués jusque sur le versant opposé de la dune, témoins des fortes tempêtes qui rabattent tout ce que l'Aude en crue peut transporter, le choc ! Non, il n'est ni Linné ni Mendel, ni Pelt mais sa vision l'ajouterait presque à ces naturalistes de renom.
Incroyable, c'est quoi cette fleur aux couleurs vives ? Pas possible ! a-t-elle au moins été répertoriée ?
Ce n'est pas celle attendue, cette arlésienne gardée encore sous le coude car la première photo ferait retomber ce paragraphe tel un soufflet... Du coup au lieu de "fin" ce n'est que l'avant-dernier volet alors que celui d'avant, logique oblige, est devenu l'ante pénultième !
Un crocus improbable dans cet air si salin ou très sec. Les feuilles sont vraies pourtant ! 

 
Et il faut aussi toucher longuement les pétales pour en arriver à conclure que c'est du tissu. L’œuvre d'un farceur, non une laisse de mer due aux vagues de la mauvaise saison ! Il a même laissé à côté une tige, elle, en plastique mais qui, dans un premier temps voudrait faire passer des fleurs vraies pour artificielles, manière d'écarter un intérêt trop marqué. 


Finalement, une facétie pour en sourire surtout quand la nature, comme pour compenser, offre un bouquet de ces grandes fleurs blanches, magnifiques, royales, qu'il n'espérait plus. 

LE VENT SUR LA DUNE A LE CŒUR ÉMU... (antepénultième volet) / St-Pierre-la-Mer


Retour au ras du sable. Dans notre quête des noms de plantes, au fil des pages surfées et non des plages kitesurfées (ici même, au niveau de la dune de Pissevaches, la plage est réservée aux kitesurfeurs mais il paraît que le naturisme, au-delà du grau en direction des Cabanes-de-Fleury, c'est officiellement terminé depuis que le camping de la Grande Cosse a été vendu), notons l’Euphorbe des sables (ci-dessus), la Fausse Ivraie maritime, le Panais porte-épines, le Cakilier maritime...  


Et aussi celles que nous reconnaissons : l'échinophore épineuse (Echinophora spinosa) en régression en Roussillon et qu'il conviendrait de protéger sur tout le pourtour du Golfe du Lion.


La camomille maritime (Anthemis maritima) aux capitules jaunes et ligules blanches. Elle produit une huile essentielle de couleur bleue.


Bleues aussi nos vendangeuses (limonium vulgare, sous-espèce narbonense, lavande de mer, saladelle, lilas de mer...), maigrichonnes mais aventurières et visiblement pas dans un milieu favorable, comme autour de l’Étang de Vendres.


Et encore la matthiole sinuée (Matthiola sinuata),ou giroflée des dunes (non photographiée) ou l'immortelle des dunes (Helichrysum stoechas)(pas remarquée sur le périmètre concerné) . 

J'aurais aimé voir  Le pavot jaune des sables (Glaucium flavum Crantz) ou l’orcanette des teinturiers (Alkanna matthioli Tausch), au moins pour ce nom si agréable à entendre.


La petite fleur mauve semble être la cakile maritima ou roquette de mer.


Et le faux chardon serait le panicaut maritime, eryngium maritimum. Tendres au printemps avant de devenir dures et piquantes, les feuilles donnent une bonne salade. 

Plantes des sables retrouvées mais souvent connues de vue seulement avec nos préférées, la vendangeuse, le panicaut et celle qu'on croit rare tant elle est royale, magnifique, que l'humain par nature insatisfait désespère de voir au terme de son incursion coupable...   

mardi 13 août 2019

LE VENT SUR LA DUNE A LE CŒUR ÉMU... (3ème volet) / St-Pierre-la-Mer


Avant l'oyat plus atlantique, c'est le chiendent des sables qui, en arrêtant les grains, oblige le vent à construire la dune.




Ainsi, il habille celles de notre lido de ses touffes plus ou moins étendues et ses épis secs, en petits tas, évoquent une moisson que les fourmis peut-être ne manquent pas.


Détailler la grande variété des plantes n'empêche pas de lever la tête pour un regard d'ensemble sur la dune. Et comme disait l'autre, elle a tout d'une grande avec, en transition avec la strate arbustive, les étonnants bouquets de roseaux (arundo donax) que nous appelons carabène, la canne de Provence.


 Ensuite, les arbres, l'olivier de Bohême (Elaeagnus angustifolia) de l'Asie tempérée naturalisé autour de la Méditerranée (sucrés, farineux, les fruits sont comestibles),


le tamaris commun (tamarix gallica),


le pin (pinus pinaster). 
Le spécimen ci-dessus, éclaireur, arrivera-t-il à dépasser sa taille rampante actuelle ? (deuxième plan)

dimanche 11 août 2019

LE VENT SUR LA DUNE A LE CŒUR ÉMU... (suite) / St-Pierre-la-Mer

Étonnante, émouvante, la dune de Saint-Pierre, d'une beauté riche et farouche, cachée aux esprits simplistes qui ne veulent voir que la monotonie d'un golfe lagunaire et monocorde. 


Voyez-la au printemps la dune (nous étions alors aux Cabanes-de-Fleury), au premier plan devant la mer toujours recommencée, serait-ce dans une dimension autre que celle voulue par Valéry, lorsqu'on la voit danser le long DU Golfe clair (1), lançant sa courbe de lyre antique depuis ses faucilles de sable doré jusqu'aux promontoires bleus de la Côte Vermeille. Elle ne dépare pas davantage aux visions sublimes de celui qui veut voir le Mont Canigou annonçant le marin, le temps de plage, ou, plus proches, les barres d'albâtre d'une montagne de la Clape déclinant une palette de verdures variées, depuis le vert tendre des vignes au bronze sépia des kermès... 


Loin d'être en reste, la dune offre aussi sa diversité microcosmique. Dans une première page, nous évoquions l'inquiétante pollution au plastique ainsi que l'incivisme crasse des 37 pour cent des véhiculés qui jettent leurs déchets au bord des routes et là, parce que je l'arpente pour lui rendre visite, parce que je m'en veux presque de mettre à mal le travail d'Éole et l'ordre naturel, en chamboulant le sable lissé est-ce que je vaux mieux que les malotrus ? C'est vrai qu'ailleurs sur la commune, des ganivelles interdisent l'accès au milieu sensible. 
Promis, la prochaine fois, nous rêverons, de loin. Ce ne sera qu'une visite ! 

(1) insistez sur le "DU", la nuance qui en dit long sur la fidélité toute relative d'un natif nommé Trénet).

Modeste, nain presque, un liseron on dirait... 

Une déclinaison de la marguerite ?
Et celle-ci aux petites fleurs blanches ?
Comme beaucoup, assortie de piquants pour se protéger sûrement contre la sécheresse, la salinité du milieu, les brouteurs en tous genres... 
Et qui me dira comment s'appelle cette jolie fleurette mauve ? 

samedi 10 août 2019

LE VENT SUR LA DUNE A LE CŒUR ÉMU... / St-Pierre-la-Mer


"Là-bas, le vent sur la dune a le cœur ému..."  

Oui je sais, ce n'est pas la première fois que Serge Lama a voix au chapitre ici (Souvenirs, attention, danger). Mais après l'info sur des eaux brunes venues polluer cinq-cents mètres de plage à Saint-Pierre (1) et le tout récent partage sur la prise de conscience aussi locale que concrète sur la terrible pollution au plastique qui empoisonne la planète, alors que des déchets dus à des individus "tubes digestifs sans neurones dans la tripe"(2) ourlent la route des marais, de l'étang et des sansouires, un constat plus souriant sur le paysage à l'âge de l'Anthropocène...

Oui, hier après-midi, malgré ce drôle de temps que souvent les natifs et locaux ne reconnaissent plus (3), le gentil Marin n'engorgeant pas le ciel de ses nuées qui plus est, le vent sur la dune avait le cœur ému. Et pas que lui.

Étonnante en effet cette dune pleine de vie et comme vierge, à portée des zones densément fréquentées par les estivants, à peine au-delà des coins où les maîtres comme il faut amènent toutou au petit coin. Comme à l'envers notre dune avec le flanc plus raide côté mer. Sur le côté en pente douce, exposé au vent dominant, de terre, nommé Cers depuis les Romains (4), là où l'air salin se montre plus indulgent, les plantes du sable se rappellent au souvenir de l'estivant. Mais tout le monde n'est pas Linné, Mendel ou, plus proche à nous faire aimer la botanique, Jean-Marie Pelt, si chaleureux à la radio. Un regret que de ne savoir les nommer quand ces plantes sont familières depuis toujours...

Oui, des cagaraulettes en grappes qui se faisaient rares, à l'instar des hirondelles qui semblent désormais trouver de quoi manger (jusqu'à 3000 insectes/jour !). Jolies, ces fleurs jaunes mais ne se sont-elles pas échappées des jardins ?     


On dirait un chardon, presque bleu, mais ce n'en serait pas un... j'ai écrit ça quelque part, faudra en retrouver la trace... 


Oh ! on se connait avec celle-là ! Et je suis aussi gêné que si je rencontrais un copain dont j'ai oublié le nom !

Pourtant un parfum inoubliable, à retrouver les yeux fermés, après l'orage !

(1) "Qu'on  se rassure" insiste le Midi Libre du 4 août, sans que soit précisée la nature de cette pollution qui ne proviendrait pas d'hydrocarbures venus du large... Ben voyons, bronzez, pataugez braves gens, gentils estivants qui apportent leurs euros à certains et leurs déchets et déjections à la communauté, en la circonstance au brave peuple élu de l'embouchure... Ne me faites pas dire maintenant que si Macron est dans la merde, ce n'est pas à cause du fumier déversé par des fnseaculteurs, pas en odeur de sainteté entre nous soit dit.   

(2) 37 % des véhiculés jettent par la fenêtre de l'auto, soit presque 4 personnes sur 10 !

(3) à tort ou à raison, dans les confins audois du Golfe du Lion, si on parle de l'orage du 14 juillet comme du coup de mer humide du 15 août, trois jours de Marin sans que le Cers ne vire accompagné au moins d'une averse sinon d'un orage ne faisait pas partie des normes...

(4) la page météo de toutes les chaînes de télé persistent à dire "Tramontane" alors que le Cers se forme en s'engouffrant dans le couloir audois, plus modeste en tous points que le Mistral lié au Rhône. Ces vents sont générés par les basses pressions de la Méditerranée.