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mardi 10 janvier 2017

TANT VA LA CRUCHE VALLAUD QU’À LA FIN ELLE SE CASSE... (5)

Alors que la ministre prépare ses cartons en gérant les affaires courantes, sans plus arborer une supériorité de caste qui précipiterait l’agonie sociolibérale hollandienne, quand Erika BAREIGTS touche les dividendes de sa rente de situation politique, quand CAZENEUVE, ce menteur éhonté (100 policiers promis, 14 dans les faits à Mayotte), prospère sur le fumier d’une gouvernance en décomposition, à Mayotte, plutôt que de la fermer, Costantini, la vice-recteur, la cruche locale, ferait mieux de cacher son indécence.

LÀ OÙ NOUS VOYONS CONSTANCE CYNIQUE, CETTE CHÈVRE, PASSER DU COQ À L’ÂNE... ET PATINER DANS SES RÉPÉTITIONS D’INCAPABLE NÉANMOINS SOLIDAIRE DE SA CASTE GOUVERNANTE... Rien sur les inégalités flagrantes qui font du Mahorais un Français au rabais et de Mayotte un cul-de-basse-fosse ! DE TELS PROPAGANDISTES ONT HISTORIQUEMENT PRÉCÉDÉ DES RÉGIMES EXTRÊMES ! DE TELS ENNEMIS DU PEUPLE METTENT LA FRANCE EN PÉRIL, SOYEZ-EN CONVAINCUS !!!

Suite de l’entretien de fin octobre :

«... Samuel Boscher : pour les écoles en rotation ça devient plus compliqué...
Constance Cynique : Mais bien sûr...

Patrick Millan : pour les écoles en rotation...

CC : y en a qui font et ça marche très bien. Vous devriez les inviter plutôt eux que moi et vous verrez qu’ils vous diront ce qu’il en est et je répète que 47 écoles n’ont pas encore engagé la réforme complètement sur les rythmes scolaires parce que justement les conditions ne le permettent pas. Donc continuons à donner confiance aux gens, arrêtons de mettre des problèmes là où il n’y en a pas et en revanche, j’ai lu votre journal de ce matin, le préfet a reçu les policiers, les gendarmes, pardon, par rapport aux problématiques et il était dit qu’il fallait que les policiers soient entrés, enfin, participent de la réflexion, là c’est la même chose que nous faisons. Nous voulons que les gens participent de la réflexion. Nous nous promenons dans toutes les communes, nous allons dans toutes les communes pour pouvoir au plus près, avec la préfecture, avec la DEAL, regarder où sont les problèmes pour pouvoir mettre les priorités.

PM : y a des gamins qui encore mangent par terre dans la poussière...

CC : oui

PM : vous le savez ?

CC : mais bien sûr, bien sûr...

PM : Y a rien qui vous choque là ?

CC : Euh, monsieur Millan, si, y a plein de choses qui me choquent, y a plein de choses qui me choquent. Je... bien sûr c’est choquant et là-dessus je ne vous dirai pas autre chose que il ne faut pas que ça se passe comme ça. Point. Voilà. Et quan"t", on a des salles de classe et qu’y a des collations, il y a aussi des écoles qui n’ont pas de réfectoire et qui arrivent à trouver des solutions pour que les enfants mangent, et pas par terre. Voilà.

PM : ça y est, évidemment et toujours aussi compliqué...

SB : vous avez rencontré la ministre fraîchement nommée, Erika Bareigts, en septembre. Avant cette visite, elle vient à Mayotte et elle annonce le doublement des constructions scolaires...

CC : Oui, mais je crois que tout le monde, tout le monde vraiment, il faut que la population de Mayotte sache que tous les ministères ont vraiment pris en compte ce qui se passait à Mayotte, ont vraiment pris en compte la volonté des Mahorais de pouvoir continuer à avancer. Moi je voudrais juste, j’ai une phrase à dire, franchement, euh, que les Mahorais sachent qu’on a envie de faire avec eux, et que on prendra autant d’énergie qu’il faut pour pouvoir continuer à avancer avec eux. Je crois que ce sont des preuves. La ministre vient, elle annonce dix millions d’euros, elle a eu des paroles qui ont été des paroles très encourageantes pour la population. Pourquoi ne pas croire en ces gens-là ? Pourquoi vouloir systématiquement...

PM : parce qu’on nous a souvent menti, on nous a souvent menti avec les élus, la ministre avec tout le respect qu’on lui doit est une politique, en période préélectorale...

CC : c’est valable pour tout le monde la période électorale...

PM : voilà pourquoi les gens ont de plus en plus de mal à croire en la politique...

AH QU’EN TERMES FLEURIS CES CHOSES-LÀ SONT DITES...