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dimanche 8 février 2026

Petite CHRONIQUE du PAYS, octobre 1994 (fin).

 [...] Un bon repas fut servi dans une belle salle voûtée (1) aux poutres apparentes : « olives, assiette de charcuterie avec jambon de montagne, cuisse de canard confit, haricots verts au beurre et champignons, fromages variés, miel de pays, millefeuille, blanquette et café. » Ensuite, à Carcassonne, au Conseil Général dont la remarquable salle des délibérations « ...très belle, moderne et fonctionnelle avec beaucoup de marbre rouge de Caunes-Minervois, salle inaugurée le 28 juin 1985, par François Mitterand, Président de la République... »

[...] « Les vendanges sont terminées depuis une quinzaine de jours et ces jours-ci, elles se terminent dans le Minervois et la région Carcassonne-Limoux. 

Lac de Vézoles Hérault 2013 under the Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license. Auteur Christian Ferrer. Le barrage du Saut de Vésole(s), autres orthographes, date de 1956 sur le Ruisseau de Bureau se jetant dans le Jaur près d'Ardouane où notre pauvre copain d'enfance Patrick Grasseau (dit Froisseau) (1952-2002) donna du fil à retordre aux pères du collège religieux Saint-Benoît (“ aujourd'hui ” [l'info n'est pas datée] en grand danger de délabrement).  

La semaine dernière, plus précisément le mardi 27 septembre, nous sommes allés, maman et moi, aux champignons après Saint-Pons, exactement au Saut de Vésole, dans la forêt du Somail et celle de Riols. Nous en avons rapporté quelques uns, mais si nous y étions allés directement et plus tôt, certainement nous aurions fait une belle cueillette. Heureux de voir encore des colles de vendangeurs dans le Minervois héraultais, ce qui nous changeait des machines rébarbatives et froides de notre “ pays bas”, nous l'étions aussi de manger dehors. 

Depuis, le temps s'est rafraîchi le matin (10° mais ça monte à 20 l'après-midi). 

Photo de l'ouvrage « De Pérignan à Fleury », Les Chroniques Pérignanaises, 2008. Intérieur de l'église Saint-Martin de Fleury-d'Aude avant le dépouillement perdurant depuis. 


Deux remarques sur ta lettre : tu dis à un moment et certainement par inattention que nous sommes au trois de la rue : et non, au 2 seulement, le 3 étant la remise ancienne écurie de « Toutou » et José. Quant à la réflexion «... n'y aura per toutos... » (f. pl.) (2), nous ne la devons pas à notre ancien curé mais à notre sacristain de l'époque : Basile Lignières, père d'Eugène, ancien organiste de Fleury, et de sa sœur Alphonsine. Il habitait à la maison jouxtant la pharmacie. C'était lui qui sonnait les cloches des offices et des glas... Même d'une vigne lointaine, mon père reconnaissait si le défunt était un homme, une femme ou un tout jeune enfant... Maintenant tout a été mécanisé, électrifié, automatisé et... uniformisé. 

Pour ce soir (il est 22 heures 30 et minuit et demi à Mayotte, je vais m'arrêter là. En te souhaitant une bonne année scolaire, une santé en tous points parfaite, des élèves attachants, un temps idéal et des loisirs agréables, nous t'envoyons nos plus tendres embrassades. un grand bonjour à ton patron Jean-Pierre et à son épouse. 

Ton père dévoué, François »  

(1) une cinquantaine maximum de convives dans cette salle à manger (le château est magnifiquement restauré « ils vont continuer au second étage » F.D. 

(2) Ne réalisant pas que le panel de chemise dépasse de sa braguette, Basile (de son surnom Lou Craquet, me soufflent Max et Josette...) qui donne l'hostie, croit que les femmes qui, par gestes, veulent le lui signaler le font par peur de ne pas en avoir ; pensant qu'elles se troublaient pour rien, il aurait eu alors le mot devenu historique « N'y aura per toutos » (il y en aura pour toutes).