Alors, ces slows de l'été... faut que je me secoue pour y repenser, tâcher de m'y replonger une semaine après le premier article, grâce à l'incitation de Francis et Norbert et surtout soixante ans après avoir été témoin puis acteur de ces quelques rencontres avec des filles... la période encore à “ faire ” sa jeunesse avant mariage...
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| Michel Delpech, début des années 1970, under the Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 International license., Auteur Eliott-dufour |
« Pour un flirt avec toi je ferais n'importe quoi... », 1971, du regretté Michel Delpech (1946-2016).
Pour ne pas tricher, juste les quatre prénoms spontanément en mémoire, Josiane, Marylène, Véronique que le copain me “ piqua ”... sans rancune, d'ailleurs même au ping-pong, il me battait, camaraderie plutôt avec le pauvre Richard (1953-2010), entre autres, partis trop tôt ... et Claudine pour un plus long bout de chemin...
Repensons à ces slows collés serrés, enfin plus ou moins suivant le moment, les circonstances... dansons d'abord sur un tube immortel datant pourtant de 1955, dix ans avant en gros « Only you » des Platters... je vous laisse chewingommer les paroles en anglais que nous ne pratiquions pas :
« Only you can make this world seem right, only you can make the darkness bright, only you and you alone can thrill me like you do and fill my heart with love for only you... ».
« Toi seul, peux rendre ce monde si beau. Toi seul, peux illuminer les ténèbres. Toi seul, peux me faire vibrer comme tu le fais, et remplir mon cœur d'amour pour toi seul... »
Et puis le soir venu, en bas du Café des Pins concurrent du Café Bolumar et du Roc à la Mar à l'architecture encore marquante de nos jours, à Saint-Pierre-la-Mer, comme les airs s'accordaient à la mer, au sable, au sentiment, à la nuit de tous les chats sont gris... c'est vrai que l'obscurité compensait une timidité au grand jour... une réserve, disons, mais qui n'empêchait pas de se retrouver sur la plage... en amis...
1964, « Non ho l'età », Gigliola Cinquetti... pour dire qu'elle n'avait pas l'âge, qu'il devait attendre...
1965, « Fais-la rire », « Capri c'est fini », Hervé Vilard... aïe, ça fait mal un premier amour qui sombre ou part voir ailleurs...
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| Photo_d'identité_de_Christophe,_1965 Domaine public, Auteur inconnu |
1965, « Aline » du pauvre Christophe (1945-2020) avec l'orage qui efface le visage qu'il a dessiné sur le sable...
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| Identite-FrancoisDeguelt-1964-Sacem Domaine public, auteur inconnu |
1965 encore, « Le ciel, le soleil et la mer », avec François Deguelt (1932-2014) c'est moins profond, moins engagé, enfin façon de parler car il est question d'un lit pas grand dans une cabane en planches... le soir, ils vont danser quand même...
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| Johnny Hallyday-Italie-1962 Domaine public Author Agence Farabola |
1965 toujours, comment ne pas retenir Johnny avec « Quand revient la nuit », Johnny qui revient sur ses nuits de soldat loin de Sylvie...
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| Pascal_Danel_-_1967 Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 Auteur Kevindax1809 |
1966, « La plage aux romantiques » avec non plus Christophe qui pleure Aline mais une fille en larmes que Pascal Danel (1944-2024) va consoler et marier illico... cric crac, moun counte es acabat... Il y allait direct, Pascal ! Mais il chante aussi « Les neiges du Kilimandjaro » (à suivre sûrement)
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