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jeudi 1 janvier 2026

Un 31 au soir sur la Terre... (1)

Un peu à droite de la palme de bananier qui touche le ciel, aux deux-tiers de la pente plutôt. 

Pour y aller, certes Mayotte d'aujourd'hui avec encore des gens se pressant devant la supérette, des bagnoles en pagaille, des phares, sinon garées, pas toujours bien, embêtant vu le nombre de côtes raides ! Pour y aller, faut faire le tour, monter dur, tout en haut, par derrière puis descendre sec, à croire que la voiture pourrait décrocher, se retourner. L'éclairage public en fait trop désormais mais face à l'insécurité, on se dit que c'est bien. Dommage, avant tout restait tranquille, d'ailleurs, avec la vie au jour le jour, il n'y avait rien à voler. Et puis, tous ces enfants qui jouent, papillons de nuit, une vision d'un plaisir qui apaise. Du coup, la pénombre sur le chemin n'interpelle plus ; et puis c'est d'un clair de pleine lune. 

Je n'ai pas voulu prendre de photo, geste qui aurait avoué mon intéressement. Donc, seulement des mots en dehors de ma carte de vœux 2026, d'abord pour ne pas oublier, ensuite en vue de témoigner en faveur d'un petit peuple digne d'intérêt, et allant, de partager avec ceux qui sont solidaires avec la petite île, le petit archipel de Mayotte... 

Au bout du chemin, au delà des flammes joyeuses d'un feu de bois, du monde, beaucoup de monde. Fortes accolades entre compagnons de longtemps et qui ne se sont vus de longtemps. Un an en arrière, ici Chido le cyclone, là-bas, à des milliers de kilomètres, Thanatos m'obligeant à l'idée que ce pourrait être la fin. Moins poussé, l'échange de bises avec les dames. Deux tables, engorgées de saladiers, de piques à brochettes, de bouteilles dont une, couverte du col par une serviette blanche... les femmes y étant plus sensibles, il faut sauver les apparences. Au sol de grandes bassines de rognonnade, de cubes de bœuf, d'ailes de poulet, de viandes à cuire macérant dans leurs pommades épicées couleur curcuma. Sur les sièges dont une paire de chaises longues et même des chaises de la salle à manger, des gens. Sur les grandes nattes, en tailleur ou couchés tels des Romains devant festoyer, aussi. Entre gougères et gobelets à marquer de son nom, ça discute, ferme déjà. 

« Avant nous étions plus heureux, on savait faire la fête, les boums publiques avec un DJ, on s'amusait toute la nuit. Ou ces dairas d'une religion joyeuse, échangés entre villages d'un boubou d'une même couleur. Déjà le trajet quand nous n'avions plus à le faire à pied avec moins encore de voitures roulant la nuit. Perdu tout ça, par lassitude, par mesure de sécurité. À présent, on s'active toute la semaine pour toujours deux prétendues gamelles de riz alors qu'il s'en prépare vingt ici et là. Ah non ! assez de ces clubs de manzarakas, de mariages qui n'en finissent pas de faire le tour en retour des filles à marier. Et comme s'il n'y en avait pas assez, le père qui se pointe avec sa vache... allez, encore sortir les coutelas ! Et au bout, quel résultat ? des jours de préparation pour des invités qui se goinfrent en vingt minutes. Et puis, c'est quoi ces manières de repartir avec un pack de boissons et des provisions pour la semaine ! (à suivre)


lundi 1 janvier 2024

MWAKA TSARA 2024 !

 ... Et en kibushi (1), la langue venue d'une bordure Ouest plutôt centrale et surtout nord-ouest de Madagascar... 


Depuis les abords de Mangajou (qui parle shimaore), une vue des quartiers au couchant de Chiconi, (village comptant le plus de locuteurs en kibushi / 2016) de l'autre côté de la baie de même nom, dominés par Bungu Be, littéralement " la montagne grande ". 

(1) le kibushi-kimaore, langue malgache de Mayotte (venue de Bornéo-Kalimantan), parlée seulement ici (elle nous fait bien rigoler, la " gauchoclique onuphile "... [quand ça l'arrange], à prétendre que tout est unité dans l'entité globale géographique de l'archipel des Comores ! Pardon, à une nuance près puisque la langue est parlée dans l'ex République Islamique par les Comoriens qui s'y sont réfugiés suite aux massacres subis à Mahajanga en décembre 1976). 

Bon Nouvel An 2024 ! Mwaka tsara 2024 ! 

dimanche 31 décembre 2023

Novy Rok 2024

 Seulement sur une même et unique Terre... la lune nous le répète assez...



mercredi 1 janvier 2020

BOUNO ANNADO 2020 !

Juste le zoom et un contraste plus marqué sinon le Canigou si altier aime autant rester discret et à peine visible à l'horizon, dans les limbes. Photo prise en février 2017 depuis les terres de Saint-Louis, non loin de la plage, aux Cabanes. 

Languedociennement parlant, j'ai la foutue manie de dire "sioguessen", sûrement pour la sonorité de l'imparfait du subjonctif, or, sauf erreur, c'est le présent qui devrait être utilisé, question de sens et non de logique grammaticale... 
... "pla granado", avec de bonnes récoltes de grains alors qu'avec la monoculture de la vigne la granado, les grains de raisins à terre et perdus, était à éviter. 
"... pla acumpanhado" bien accompagnée avant tout de santé !

Pas tant de pletis, pas tant de plaît-il ! Si on n'y va pas, au loto, on ne gagnera pas plus la langouste que la pioto, que le cambajou et le filet garni ! (la dinde, le jambon e lou fialat garnit)

jeudi 4 janvier 2018

MACRON "BONNE ANNEE LES RICHES !" Même Nicolas Beytout...

Même Nicolas Beytout (L'Opinion) dénonce le "gigantesque effort financier" imposé aux ménages !


Extrait : "... Les frais bancaires ont augmenté de 13%, (lien) le carburant de 12%, (lien) les assurances de 3 à 5 %, (lien), les mutuelles de 4%, (lien) les timbres de 10%, (lien), la carte grise de 15%, (jusqu’à 8000 €), (lien),le tabac de 10%, (lien), les abonnements bus de 3%, (lien) (Grenoble décrochant le pompon avec une augmentation de 278%), le péage autoroutier de 1,3%, (lien), les amendes pour stationnement, 130%, le gaz de 2,3%, (lien) le forfait hospitalier de 15%, (lien) les abonnements vélib de 30%, (lien), le contrôle technique de 15%, (lien), la cantine scolaire de 1 à 3%, (lien) le fioul domestique de 46%, (lien) l’électricité de 17%, (lien) la CSG de 21,7%, (lien), mesure pour laquelle le gouvernement affirme qu’elle serait compensée par la suppression de la taxe d’habitation, sauf que cette dernière ne serait effective qu’en 2020... si tout va bien... par contre la suppression de l’impôt sur la fortune a été appliquée tout de suite.
Au sujet de l’augmentation du prix du carburant à la pompe, il n’est pas inutile de rappeler qu’en 2007 le prix du baril était de 65 $, soit un prix à la pompe de 1,04 €... et que ce matin, ce même baril ne coute que 48,57 $, soit un prix à la pompe de 1,41 €..."

Applaudissez, les 18% qui avez plébiscité le président du Merdef au 1er tour !
Notre nouveau président l'assure, tout ce qu'il fait, c'était annoncé, prévu, et c'est sur ce programme que les français (...)
agoravox.fr